Les pourboires devraient bénéficier à l'ensemble des employés

Études, Restauration · · Commenter

La moitié des Québécois juge que les pourboires qu’ils donnent devraient bénéficier non seulement au personnel de la salle à manger, mais également à celui de la cuisine. À peine 29 % des consommateurs croient que seul le serveur devrait bénéficier du pourboire. C’est ce que révèle un sondage mené auprès de 1 000 Québécois par la firme de sondage SOM pour le compte de l’Association des restaurateurs du Québec (ARQ).

LES QUÉBÉCOIS FAVORABLES AU PARTAGE DES POURBOIRES

Les données recueillies permettent aussi de constater que près de 77 % des consommateurs seraient d’accord pour que les restaurateurs mettent en place un mécanisme de partage des pourboires entre l’ensemble de leurs employés (47,2 % tout à fait d’accord et 29,4 % plutôt d’accord), contre à peu près 23  % en désaccord (14,6 % plutôt en désaccord et 8,7 % tout à fait en désaccord).

NON AUX FRAIS DE SERVICE OBLIGATOIRE

En outre, les opinions se rejoignent lorsque la question d’imposer des frais de service obligatoires est évoquée. En effet, la grande majorité des répondants s’affiche contre cette option (43,2 % tout à fait en désaccord et 24,6 % plutôt en désaccord). Seulement 15,3 % des clients se disent tout à fait d’accord avec cette idée et 16,9 % plutôt d’accord. Ces chiffres permettent de penser que les clients ne sont pas favorables à l’idée de voir leur facture grimper davantage en raison des taxes supplémentaires à payer sur la facture totale et souhaitent également garder le contrôle sur le pourcentage qu’ils laissent en fonction de la qualité du service reçu.

POURBOIRES, LES FAITS

15 %. C’est encore et toujours la norme dans la Belle Province et ce sont 67 % des consommateurs qui laissent ce pourcentage sur le montant de la facture avant taxes. On dénote tout de même que 12 % de la clientèle, notamment celle anglophone, laisse habituellement 20 % du montant de la facture, toujours avant taxes. Ces données reflètent bien l’apport des pourboires dans la rémunération globale des salariés de service, tels que le démontrent les résultats du sondage sur les salaires 2017 réalisé par l’ARQ au printemps dernier. En effet, on y fait état d’un pourboire moyen de 16,88 $/heure pour les serveurs, en plus de leur salaire horaire.

Toutes les données apparaissant dans l’édition Septembre 2017 du bulletin ARQ Info Stats, une publication de l’ARQ diffusée grâce à la participation de Desjardins Entreprises, sont accessibles en cliquant ici.

Fondée en 1938, l’ARQ a pour mission de fournir à l’ensemble des établissements de restauration membres à travers le Québec des services complets d’information, de formation, de rabais, d’assurances et de représentation gouvernementale. L’ensemble de ses 5 500 membres a réalisé, en 2016, environ 6 milliards de dollars de ventes, soit approximativement la moitié du total des recettes de toute l’industrie de la restauration au Québec.

Source: ARQ

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Bruno Leclaire nommé chef de la direction des systèmes d'information de Transat

Transat annonce la nomination de Bruno Leclaire au poste de chef de la direction des systèmes d'information (DSI) et des solutions numériques, avec effet le 1er novembre. M. Leclaire succèdera à Michel Bellefeuille, qui occupait cette fonction depuis huit ans et qui prendra une retraite active le 31 décembre prochain.

Bruno Leclaire s'est joint à Transat en 2015 en tant que vice-président, Commerce électronique et chef, Solutions numériques. À ce titre, il est en charge de la stratégie numérique de Transat, y compris la distribution en ligne B2C, la gestion de la relation client (CRM), le marketing en ligne et la mobilité. Le cumul de ses fonctions actuelles et de ses nouvelles responsabilités à la DSI amènera M. Leclaire à piloter l'ensemble des grands projets technologiques de la Société.

Après avoir co-fondé Jobboom en 2000, Bruno Leclaire a occupé divers postes de direction, notamment chez Transcontinental et Québecor Média, ce qui lui a permis de développer une vaste expérience en technologies numériques et en commerce électronique.

M. Leclaire détient un baccalauréat en technologie de l'information à l'Université de Sherbrooke.

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