Linkedin Stories... on en pense quoi? par Frédéric Gonzalo

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Les plateformes populaires de médias sociaux ont cette fâcheuse tendance à souvent vouloir copier ou répliquer des fonctionnalités qu’on retrouve chez un compétiteur.

Quand le hashtag a été popularisé par Twitter, on a vu Instagram se l’approprier, puis Pinterest et éventuellement Linkedin. Même chose pour la diffusion en direct, maintenant disponible sur la plupart des plateformes. Ou plus récemment, Instagram qui déploie ses reels, une pâle copie de ce qu’on retrouve sur TikTok.

Le dernier exemple de format média qu’on s’arrache: les stories. C’est Snapchat qui a lancé ce type de publication en 2015, puis Instagram l’a démocratisé en 2016. Aujourd’hui, on voit des stories apparaitre également sur Facebook, Whatsapp et maintenant sur… Linkedin!

LE FONCTIONNEMENT DES STORIES

Il faut d’abord comprendre le principe des stories. On parle de contenu éphémère, ce qui veut dire que la publication s’efface au bout de 24 heures. Il n’est donc pas étonnant que ce soit sur Snapchat et Instagram que ce type de publication ait pris son envol.

C’est là qu’on retrouve une base d’utilisateurs plus jeune, plus susceptible de succomber aux charmes de contenus faisant appel à l’exclusivité et au phénomène FOMO – fear of missing out.

Les stories sont ainsi des contenus moins léchés, souvent dans le moment présent, où des gens partagent des moments privilégiés de leur vie de tous les jours. On voit bien sûr des influenceurs et célébrités utiliser ce type de publication, mais également des entreprises et organisations.

LES STORIES MAINTENANT SUR LINKEDIN

C’est dans ce contexte que l’on voit débarquer les stories sur Linkedin, un réseau social par et pour les professionnels où le ton est habituellement différent de ce que l’on retrouve sur Facebook, Instagram ou Snapchat. Comment entrevoir l’arrivée de cette nouvelle fonctionnalité?

Il faut savoir que les stories sont disponibles sur Linkedin depuis bientôt deux ans auprès de certains utilisateurs américains, surtout sur les campus universitaires. Un peu plus tôt cette année, la fonctionnalité a été déployée en France, au Brésil, en Australie et aux Pays-Bas. Depuis cet automne, le déploiement se fait à l’échelle mondiale, incluant le Canada.

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Source: Frédéric Gonzalo