L’autorisation accordée par la Régie du bâtiment du Québec permettant la reprise complète des activités au Mont-Sainte-Anne est une excellente nouvelle aux yeux de l’Association des stations de ski du Québec (ASSQ).
« Le travail effectué par les équipes du Mont-Sainte-Anne et la Régie du bâtiment du Québec confirme le fonctionnement sécuritaire des remontées mécaniques, un aspect fondamental qui demeure la priorité de tous les exploitants de centres de ski et de centres de glissade au Québec et chacun se conforme à la norme canadienne CSA, sans exception », mentionne Yves Juneau, président-directeur général de l’Association des stations de ski du Québec.
À l’aube du congé des Fêtes et dans un contexte de début de saison exceptionnel pour le ski à l’échelle de la province, cette relance renforce le positionnement du Québec comme destination de ski de premier plan dans l’Est de l’Amérique du Nord.
Selon l’ASSQ, qui représente plus de 70 stations à travers le Québec, cette ouverture profite à l’ensemble de l’écosystème du tourisme hivernal. Yves Juneau souligne que les inspections confirment le fonctionnement sécuritaire des remontées mécaniques, conformément aux normes canadiennes CSA est une priorité absolue pour l’industrie.
Étude économique et financière des stations de ski du Québec
Les plus récentes données de l’Étude économique et financière des stations de ski du Québec indiquent que la région Québec–Charlevoix demeure la troisième en importance pour la fréquentation, avec plus d’un million de visites, en hausse de 3,2 %.
Les investissements au Mont-Sainte-Anne, estimés à 100 M$, sont salués. L’ASSQ rappelle que les besoins demeurent élevés dans l’ensemble du réseau. L’Association appelle ainsi le gouvernement à faciliter l’accès au financement afin d’assurer la pérennité d’un secteur névralgique pour l’économie régionale et le tourisme hivernal québécois.
« Le coût des infrastructures stratégiques, comme les remontées mécaniques, a pratiquement doublé depuis 5 ans », affirme Yves Juneau. « Nous croyons que pour relancer les investissements dans notre secteur, il faut mettre en place des conditions de prêts et des termes de remboursement au-delà de 15 ans, durée à laquelle le gouvernement consent actuellement ».
Crédit photo - ASSQ