Quand Uber s'attaque au transport en commun

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Après avoir pris d’assaut l’industrie du taxi, l’entreprise californienne tente de s’imposer comme un nouveau mode de transport en commun, et ce, tant dans les petites villes que dans les grandes métropoles.

Uber n’a toujours pas lancé de service d’autobus, mais son volet uberPOOL ressemble de plus en plus à du transport en commun, et ce, tant dans les grandes villes que dans les petites.

Cette fonctionnalité, qui permet aux utilisateurs d’économiser sur leur trajet en partageant une voiture avec d’autres passagers qui se dirigent dans la même direction, n’est toujours pas offerte au Québec, mais devrait l’être prochainement.

UBERPOOL, PRESQUE UNE LIGNE D’AUTOBUS À NEW YORK

À New York, la comparaison entre uberPOOL et un autobus est frappante depuis que l’entreprise a modifié cette semaine l’algorithme de son logiciel.

Les usagers ne montent plus dans un véhicule qui vient les chercher à l’endroit où ils sont, comme c’est normalement le cas, mais doivent plutôt marcher jusqu’à un coin de rue à proximité. Les voitures roulent ainsi surtout en ligne droite, comme un autobus, et arrivent plus rapidement à destination. Le tarif demeure plus cher qu’en métro ou en autobus, mais la différence est de plus en plus petite.

INNISFIL PRÉFÈRE UBER À L’AUTOBUS

Ce ne sont pas que les mégalopoles qui ont droit à uberPOOL. À Innisfil, en Ontario, le service a carrément été adopté comme moyen de transport officiel par cette municipalité de 36 000 habitants. Non seulement la Ville ne fait pas la guerre à la multinationale californienne, mais celle-ci rembourse une partie de chaque déplacement effectué par ses résidants.

Certains tracés prédéfinis coûtent ainsi entre 3 et 5 dollars aux usagers, et la Ville rembourse 5 dollars pour les autres trajets. La première phase du projet-pilote coûtera 100 000 dollars et devrait durer de six à neuf mois. Les autorités municipales estiment que la mise en place d’un service avec deux autobus s’élèverait pour sa part à 610 000 dollars par année.

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Source: L'actualité

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Nominations

Bruno Leclaire nommé chef de la direction des systèmes d'information de Transat

Transat annonce la nomination de Bruno Leclaire au poste de chef de la direction des systèmes d'information (DSI) et des solutions numériques, avec effet le 1er novembre. M. Leclaire succèdera à Michel Bellefeuille, qui occupait cette fonction depuis huit ans et qui prendra une retraite active le 31 décembre prochain.

Bruno Leclaire s'est joint à Transat en 2015 en tant que vice-président, Commerce électronique et chef, Solutions numériques. À ce titre, il est en charge de la stratégie numérique de Transat, y compris la distribution en ligne B2C, la gestion de la relation client (CRM), le marketing en ligne et la mobilité. Le cumul de ses fonctions actuelles et de ses nouvelles responsabilités à la DSI amènera M. Leclaire à piloter l'ensemble des grands projets technologiques de la Société.

Après avoir co-fondé Jobboom en 2000, Bruno Leclaire a occupé divers postes de direction, notamment chez Transcontinental et Québecor Média, ce qui lui a permis de développer une vaste expérience en technologies numériques et en commerce électronique.

M. Leclaire détient un baccalauréat en technologie de l'information à l'Université de Sherbrooke.

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