Liza Frulla: «l'ITHQ, le point d'orgue de ma carrière»

Formation · · Commenter

Aux commandes de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ) depuis juillet 2015, Liza Frulla s’est immédiatement lancée dans plusieurs chantiers pharaoniques. Objectifs : améliorer et moderniser l’image de cette école bientôt cinquantenaire et tenter d’éviter la lourde pénurie qui menace l’industrie du tourisme et celle des HRI.

HRImag : Liza Frulla, vous êtes devenue directrice générale de l’ITHQ au coeur de l’été 2015. Vingt mois plus tard, êtes-vous satisfaite de ce choix ?

Totalement. Je suis entrée à l’ITHQ comme si j’entrais dans une profession que j’avais toujours exercée. J’avais siégé durant quatre ans au conseil d’administration, j’avais été membre de divers comités, je m’impliquais fortement… Lorsque Lucille Daoust a annoncé son départ de la direction générale et m’a demandé de reprendre les rênes, j’ai bien réfléchi. Et j’ai accepté.

Et vous ne le regrettez pas ?

Pas une seconde !

En quoi cette fonction est-elle intéressante, enrichissante ?

J’avais, jadis, étudié en pédagogie. L’idée de retrouver le milieu éducatif n’était donc pas pour me déplaire. L’industrie du tourisme et de l’hôtellerie, c’est aussi un domaine qui m’est cher. C’est un peu mon milieu naturel : j’ai été élevée dans un univers de bouffe et de gastronomie à l’européenne, mon grand-père italien étant boucher.

Vous avez, dès votre prise de fonction, insisté sur l’importance des échanges internationaux. Vous avez ainsi annoncé des ententes avec l’École hôtelière de La Haye, aux Pays-Bas, et la signature d’un protocole d’entente avec les écoles de formation cubaines et les responsables du tourisme de l’île. Pourquoi ?

Il faut encourager les jeunes – et les moins jeunes aussi d’ailleurs – à être le plus mobiles possible. Pour s’améliorer, pour s’enrichir, pour s’ouvrir à d’autres horizons et d’autres cultures, il est important de parfois aller voir ce qui se fait ailleurs. C’est valable pour nos élèves, ça l’est tout autant pour nos professeurs : le chef Gilles Herzog revient des Bocuse d’Or à Lyon, un autre de nos enseignants est actuellement en Chine avec deux diplômés, …

Mais en quoi ces échanges internationaux sont-ils bénéfiques à l’ITHQ en tant qu’institution ?

La réputation, évidemment ! Ces collaborations sont autant de portes d’entrée dans les grandes écoles du globe. Et puis la volonté de s’améliorer constamment, dont je vous parlais à l’instant, elle s’applique aussi à nous, à l’Institut. Prenez notre accord avec l’École Hôtelière de La Haye, considérée comme un modèle en termes d’accueil, d’hospitality : on veut apprendre d’eux. Mais vous pouvez bien évidemment comprendre qu’eux aussi, en retour, espèrent s’améliorer grâce à nous. C’est pour cela que nous voulons développer des partenariats avec les meilleurs : l’Institut Bocuse, l’école Ferrandi…

Vous évoquiez l’image de l’ITHQ. Quelle est-elle, justement ?

Nous sommes membres de l’association Leading Hotel Schools of the World. C’est une référence internationale. Lorsque des professionnels débarquent ici, ils sont agréablement étonnés, impressionnés même, par deux aspects : tout d’abord, le fait que nous soyons l’un des rares instituts au monde à proposer, en un seul et unique endroit, un hôtel, deux restaurants, des salles de banquet, des laboratoires et des salles de cours ; ensuite, le fait que nous soyons une institution gouvernementale, ce qui est aussi un gage de qualité indéniable.

Vous avez pourtant fait part à plusieurs reprises de votre envie de sortir l’ITHQ de ce modèle…

(elle coupe) Ce que l’on veut, c’est apporter une modification à la Loi sur la fonction publique. Nous souhaitons pouvoir délivrer des baccalauréats.

Mais vous offrez déjà aujourd’hui un baccalauréat en tourisme avec l’ESG-UQAM, non ?

Effectivement. Et je salue d’ailleurs l’ESG, d’excellents partenaires. Nous allons évidemment conserver ce baccalauréat, je ne vois aucune raison de modifier la situation. Mais c’est au niveau de la gestion hôtelière internationale que nous souhaiterions offrir un baccalauréat. On a déjà le programme, mais le diplôme délivré est une certification ITHQ, pas un diplôme gouvernemental.

Lire l'article complet

Source: HRImag

Twitter

Nominations

Fairmont Le Reine Elizabeth

Fairmont Le Reine Elizabeth est fier d’annoncer les nominations suivantes:

Sylvain Arsenault au poste de directeur de la sécurité depuis le 24 avril 2017. Sylvain se joint à l’équipe du Fairmont Le Reine Elizabeth fort d’une expérience de plus de 29 ans dans le domaine de la sécurité. Sylvain a débuté sa carrière en 1988 au sein du service de police de la ville de Montréal en tant que policier. Il y est resté pendant 27 ans, dont huit ans comme membre de la direction. Il a occupé notamment les postes de commandant et chef d’unité dans un centre de soutien opérationnel, commandant et chef du poste de police à Saint-Léonard et commandant et chef de section au centre des enquêtes et analyses pour l’ensemble de la région Est de Montréal. En 2014, il a obtenu le poste de directeur des opérations, sécurité au Casino de Montréal ayant 200 employés sous sa supervision.

Aleksandar Markovic au poste de directeur adjoint, opérations banquets depuis le 24 avril 2017. Aleksandar se joint à nous fort d’une expérience de plus de 14 ans dans le domaine de l’hôtellerie. Il a détenu jusqu’à récemment avec succès le poste de 1er maître d’hôtel banquets à l’hôtel Le Westin Montréal. Aleksandar a débuté sa carrière dans le domaine hôtelier en 2003 en tant qu’assistant maître d’hôtel banquets au Holiday Inn Montréal Midtown. Par la suite, il a occupé différents postes en restauration, notamment au Embassy Plaza, Aloft Montreal Airport et Blossom.

Delia Germani au poste de directrice, ventes régionales, marché associatif États-Unis depuis le 24 avril 2017. Delia se joint à nous fort d’une expérience de plus de 22 ans dans le domaine de l’hôtellerie. Elle a détenu jusqu’à récemment avec succès le poste de déléguée commerciale, marché groupe associatif États-Unis à l’hôtel Le Centre Sheraton Montréal. Delia a occupé différents postes en gestion, notamment directrice de la réception au Ramada Aéroport Montréal, gestionnaire des ventes au Château Vaudreuil, gestionnaire des ventes au Wyndham Montréal et gestionnaire, ventes de réunions et de congrès chez Tourisme Montréal.

Maude Samson au poste de spécialiste du contenu numérique depuis le 24 avril 2017. Maude se joint à l’équipe du Fairmont Le Reine Elizabeth avec une expérience en journalisme, communication et relations publiques. Maude est rédactrice/responsable Twitter pour le blog Les pas sortables depuis 2014 et rédactrice/pigiste pour le blog Flip’n’Pik depuis 2016. Elle a détenu jusqu’à récemment avec succès le poste d’adjointe aux ventes à l’agence Realta.

Madeleine Laperrière au poste de gérante, buanderie depuis le 24 avril 2017. Madeleine a fait son entrée dans la famille Fairmont en 2003 en tant que gérante service à la clientèle au Fairmont Le Reine Elizabeth. Elle a par la suite su se démarquer en tant qu’assistante directrice à la réception. En 2011, elle a transféré à l’entretien ménager en tant que gouvernante adjointe exécutive. En 2014, elle a obtenu le poste de gérante, ressources humaines, poste qu’elle a détenu jusqu’à récemment avec succès.

Voir toutes les nominations