Et alors, Burning Man?

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Je reviens tout juste d’un voyage dans l’Ouest américain, un road trip pas banal qui a culminé par ma participation au mythique événement Burning Man. Vous connaissez? Pendant une semaine, 70 000 personnes se retrouvent au coeur d’un désert, pour y monter un village éphémère à Black Rock City, au Nevada. Pour faire quoi, au juste?

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Car voilà, Burning n’est pas un festival, contrairement à ce qu’on véhicule trop souvent dans les médias traditionnels. On n’y retrouve pas de programmation formelle, ni un line-up d’artistes ou groupes musicaux. Ce n’est ni Coachella, ni Bonaroo, ni Glastonburry, ni Osheaga. Certains le comparent à Woodstock? Pour le côté flower power, drogues et campements dans un certains chaos organisé, peut-être… Mais là encore, Woodstock proposait une programmation avec des artistes, sur scène, et une foule passive, devant. Rien de tel à Burning Man.

Alors pourquoi parle-t-on autant de cet événement? D’abord et avant tout pour ses extrêmes:

  • On ne parle pas d’un party de 24 heures ou d’un long weekend, mais bien une semaine complète!
  • L’événement se tient dans un milieu hostile, au milieu du désert, sans accès à l’eau ni électricité – à moins d’avoir une génératrice, bien sûr.
  • Il fait entre 35 et 40 degrés Celsius le jour, avec des soirées parfois très fraîches (autour de 10C).
  • On cotoie des gens nus qui marchent ou se baladent à vélo. L’instant suivant on croise une petite famille et plus loin, un couple gai qui s’embrasse gentiment…
  • On propose des étirements de yoga et techniques de méditation le matin… puis on danse sans limite durant toute la nuit.
  • La police et les forces de l’autorité sont bien présentes sur place, on remarque l’accès facile aux premiers soins, le respect des limites de vitesse sur le site. Pourtant, on remarque aussi l’alcool et bien des substances interdites qui circulent avec facilité…

Bref, Burning Man est un lieu d’extrêmes et de contradictions, mais c’est aussi et surtout ce qui fait son charme.

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Source: Frédéric Gonzalo

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Nominations

Bruno Leclaire nommé chef de la direction des systèmes d'information de Transat

Transat annonce la nomination de Bruno Leclaire au poste de chef de la direction des systèmes d'information (DSI) et des solutions numériques, avec effet le 1er novembre. M. Leclaire succèdera à Michel Bellefeuille, qui occupait cette fonction depuis huit ans et qui prendra une retraite active le 31 décembre prochain.

Bruno Leclaire s'est joint à Transat en 2015 en tant que vice-président, Commerce électronique et chef, Solutions numériques. À ce titre, il est en charge de la stratégie numérique de Transat, y compris la distribution en ligne B2C, la gestion de la relation client (CRM), le marketing en ligne et la mobilité. Le cumul de ses fonctions actuelles et de ses nouvelles responsabilités à la DSI amènera M. Leclaire à piloter l'ensemble des grands projets technologiques de la Société.

Après avoir co-fondé Jobboom en 2000, Bruno Leclaire a occupé divers postes de direction, notamment chez Transcontinental et Québecor Média, ce qui lui a permis de développer une vaste expérience en technologies numériques et en commerce électronique.

M. Leclaire détient un baccalauréat en technologie de l'information à l'Université de Sherbrooke.

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